La Souveraine / Le Souverain
Ton portrait
Tu sais ce que tu veux et ce que tu ne veux plus. Tu peux dire je t'aime, et tu peux dire non. Tu prends le temps de connaître l'autre, tu sens dans ton corps si ça passe, puis tu dis ce que tu ressens. Tu vérifies qui est l'autre avant de t'abandonner, et quand tu t'abandonnes, tu y vas en entier.
Tu es reine dans ton royaume. Quand ça coince, tu dis ce que tu ressens, tu écoutes ce qu'il ressent, et tu regardes si c'est encore fluide entre vous. Et tu cherches un homme amoureux de toi, qui s'abandonne à toi : c'est le minimum, pas le maximum.
Ce qu'il y a souvent dessous
Chez toi, la peur d'enfance a déjà été regardée, ou elle est en train de guérir. Je l'ai vu chez Anne-Marie, après un stage : elle qui était sur ses gardes dans les rencontres, chat échaudé qui craint l'eau froide, m'a dit qu'elle s'était libérée dans tous les domaines, qu'elle était disponible. Elle s'affirmait, elle osait être. Il n'y avait plus qu'à laisser faire ce qui se fait naturellement.
Je l'ai vu aussi chez Agnès, qui avait rencontré son chéri et qui me demandait quelle était leur mission à tous les deux. La vraie question, c'était : pourquoi ce n'est pas suffisant d'être amour ? Et la réponse est simple : quand tu t'abandonnes à amour avec ton chéri, amour est, et c'est tout. Il n'y a plus de je, il n'y a plus qu'un nous. Être amour est suffisant. C'est l'ego spirituel qui adore se créer des missions.
Ce style peut garder des traces d'un des six autres : un peu d'inquiétude certains soirs, un reste de l'idéaliste, une petite envie d'air quand ça se rapproche. Le quiz te le dit s'il voit une deuxième couleur en toi. C'est normal, et ça n'enlève rien à ta souveraineté. Ce que j'ai vu en séance, c'est que la souveraineté ne consiste pas à ne plus rien ressentir, mais à ne plus laisser une vieille peur décider à ta place.
Il reste une question, et elle est belle : si toi, tu es prête, est-ce que lui est prêt ? Et il reste le discernement avant l'abandon.
La blessure d'enfance la plus proche
Aucune dominante. Avec mes mots : la peur ancienne a été vue, nommée, pleurée, et elle n'émet plus assez fort pour diriger tes choix amoureux. Parmi les cinq blessures décrites par Lise Bourbeau, aucune ne domine chez toi.
Ce qui peut rester, c'est une trace, un réflexe par moments : un doute qui revient un soir de silence, une main qui se retire quand ça devient sérieux. C'est intéressant de la regarder de près, pour qu'elle ne revienne pas par la fenêtre au moment où tu t'abandonnes.
Ce que je te propose
C'est exactement ce que j'enseigne. Alors je te propose d'aller au bout : le couple sacré, celui où les deux s'abandonnent au nous.
D'abord, le discernement. L'amour ne suffit pas, et beaucoup l'ont appris à leurs dépens. Avant de te laisser tomber amoureuse, connais l'autre le plus possible : passe beaucoup de temps avec lui, parle des sujets qui fâchent le plus tôt possible, demande-lui comment ses histoires précédentes se sont terminées, et demande-lui quelle est sa capacité à s'abandonner à amour. Pour que le couple fonctionne, il faut tout : les corps qui s'aiment, des liens émotionnels stables, et des caractères qui s'accordent. Si tu ne peux pas être amie avec lui, n'essaie même pas d'être amante.
Ensuite, le discernement ne regarde pas seulement si toi, tu es prête, mais si lui l'est. Et comme c'est toi qui as le plus de conscience sur l'amour, c'est à toi de prendre en charge les deux : rester connectée à lui, l'aider à définir ce qu'il veut s'il ne le sait pas. C'est comme monter un escalier ensemble : s'il ne peut pas monter au-delà du quatrième étage, tu restes au quatrième avec lui, et quand il est prêt, vous montez au cinquième. Parfois ce sera lui le plus rapide.
Puis l'abandon, en entier. Le vrai couple, c'est quand il n'y a plus de je, et un nous à la place, avec l'unanimité des deux pour tout. Le roi et la reine ont leur territoire : une chambre, une maison, un foyer où personne d'autre n'entre. Pour moi, la vie de couple ne commence que sous le même toit ; avant, ce sont des préparatifs. Et l'amour grandit avec ta capacité d'abandon, chaque jour un peu plus, à travers les crises aussi, parce qu'un couple sacré, c'est une équipe.
Le minimum pour toi, c'est un homme amoureux de toi, qui s'abandonne à toi. Pas le maximum : le minimum.
Les vidéos qui te parlent
- « Pourquoi ce n'est pas suffisant d'être amour ? Question d'Agnès » (Agnès) — quand le chéri est là : être amour est suffisant, il n'y a rien à chercher derrière
- « Pourquoi je suis sur mes gardes dans les rencontres amoureuses ? Question d'Anne-Marie » (Anne-Marie) — libre après le stage : rester dans le corps et le cœur, rencontrer, et laisser faire sans attente
- « Je vis un amour intense et fort, mais il y a une part de moi qui ai peur que cette intensité baisse » (Ophélie) — le couple sacré qui va vivre ensemble : le territoire du roi et de la reine, et l'amour qui grandit chaque jour
- « Pourquoi j'ai eu la sensation d'être serré dans le bras de mon frère avec mon amoureux ? » (Christelle) — le discernement avant l'abandon, le nous, et la question : si toi tu es prête, est-ce que lui est prêt ?
Mes mots, en séance
« Je suis reine dans mon royaume. Je ne suis pas venue pour obéir. » — vidéo 17 « Le minimum pour une déesse, pour une femme sacrée, c'est un homme amoureux qui s'abandonne à toi. Ah, c'est le minimum. » — vidéo 50 « Si toi, tu es prête, est-ce que lui est prêt ? » — vidéo 14 « L'amour, c'est quand il n'y a plus de je et il y a un nous à la place. » — vidéo 14 « L'amour, en fait, c'est pour les courageuses et les courageux en vérité. » — vidéo 10
Même quand la peur ancienne a été regardée, elle laisse une trace dans ce que tu émets. Le Profil Origine te la montre avec précision. Et du 8 au 11 décembre, en ligne et en direct, nous créons ensemble le couple sacré, celui où les deux s'abandonnent. Je te réponds à ta question sur l'amour par email dans quelques minutes.
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